Témoignages

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Témoignages partagés:


Professionnels de la santé:

Infirmière:

Je travaille dans un service où sont hospitalisées des personnes âgées ayant des troubles psychiatriques.

Nous testons tous nos patients à l entrée.

Cependant, un de mes patients est devenu positif au covid (sans doute contaminé par quelqu’un du personnel) au bout d’un mois d hospitalisation.

Il souffre de troubles cognitifs, d’une démence mais il communique bien avec nous. Parle, marche. Suite à son test positif, il est isolé dans sa chambre mais refuse d’y rester car oublie qu’il a le covid et qu’il peut transmettre aux autres patients.

De ce fait, les médecins ont décidé de lui administrer du rivotril 0.5 mg 4 fois/jour (plus des réserves) et de l attacher dans son lit. Le rivotril c’est pour qu’il soit calme, pas agité.

Le lendemain, il est très somnolent, je ne lui donne pas son traitement et le détache de suite. Il se réveille peu à peu, dit qu’il se sent shooté.

Le lendemain je suis encore là, je ne lui donne pas son rivotril, il est en forme, mange bien, se mobilise mieux.

2 jours plus tard, je ne travaille pas, j apprends d’une collègue que le patient est proche de la mort!! Il ne bouge plus, ne parle plus, ne mange plus.. En 48h!

Les infirmières des 2 jours passés lui ont administré le traitement de rivotril. Elles ont obéi à la prescription de rivotril contrairement à moi.

Si ce patient décède, il sera étiqueté covid alors que je sais que la vraie raison sera surcharge médicamenteuse qui aura induit un coma.


Physiothérapeute:

Il y a tellement de choses à dire que je sais par où commencer!
Je travaille en hôpital depuis 35 ans et serai à la retraite prochainement.
Et depuis le début de la crise, je me sens complètement « schizophrène »  entre ce que j’ai vu à l’hôpital et les décisions liberticides qui se sont emballées depuis un an.
Sans nier les souffrances provoquées par cette maladie, je suis hallucinée de constater par les incohérences des décisions prises par nos gouvernements.
Pendant 30 ans, j’ai refusé le vaccin de la grippe . Non seulement J’étais davantage malade avec ce vaccin, mais j’ai surtout lutté contre la façon dont on nous culpabilisait au sein de l’hôpital si on ne se vaccinait pas! Cela s’apparentait à ce que j’appelais de la « dictature et du kidnapping »
Et me voilà à l’aube de la retraite, partie pour éviter et lutter contre ce nouveau  « vaccin » dont on ne connaît rien, ni sa réelle action, ni son risque de contagiosité ni ses effets secondaires!
Et combattre aussi le chantage scandaleux pour vacciner la population alors qu’il existe des traitements!
Mais ce « combat » n’est pas sans effet sur mes relations sociales car je suis traitée de « complotiste » par beaucoup de mes amis.
Mais cela m’est égal, je souhaite défendre les valeurs importantes pour moi et comme je vais avoir plus de temps, j’aimerais le mettre à disposition d’associations, groupes, qui se battent pour nos libertés… D’où ma présence sur ce site pur pouvoir élargir mon champ de connaissances et d’action!


Infirmière / hôpital:

Bonjour, je ne témoigne pas de situations douloureuses.

Je travaille en milieu hospitalier avec la personne âgée.

Lors de la 2ème épidémie nous avons eu 11 patients atteints dont 2 sans aucun symptômes ( test foireux ?).

Nous n’avons eu aucun décès et ceci sans que les patients soient traités, si ce n’est du dafalgan en réserve.

Par contre par la suite et après la quarantaine, 2 patients sont décédés mais pas du tout du SARS Cov2. Un d’eux était dans sa 98 ème année, ne voulait plus vivre et l’autre avait de multiples comorbidités.

Le médecin a été, selon ses dires, obligés de les déclarer comme décédés du SARS Cov2.

Voilà la réalité du terrain hors soins intensifs.

Il serait intéressant d’avoir des témoignages de soignants qui travaillent en soins intensifs pour savoir comment les patients sont traités, s’ils sont traités, car ces infos je n’arrive pas à les avoir avec fiabilité.


Infirmière sage-femme:

Bonjour , j’ai 75 ans, en parfaite santé.

Je suis contre le port du masque, de la vaccination, pour la réouverture de tous les commerces, entreprises, thêatres , cinéma , piscine, etc….

Je suis prête à apporter mon aide pour militer, soutenir, etc…. si l’on a besoin de moi.


Hypnothérapeute:

En tant que psychothérapeute, je mesure tous les jours dans ma patientèle les conséquences désastreuses de la politique actuelle, du discours des médias, sur l’équilibre psychologique.

La paranoia instillée par les médias et la communication du conseil fédéral ainsi que les mesures liberticides créent énormément de dégats sur la santé globale également : troubles du sommeil, troubles alimentaires, troubles relationnels, troubles de l’humeur et troubles de dissociation.


Professionel de la santé:

Bonjour,

Je suis un professionnel de la santé depuis plus de 20 ans, mon fils Jarod Élie 2001 a reçu un appel téléphonique le mercredi 24 février 2021 vers 16 heures de la part d’un collaborateur de l’office du médecin cantonal du canton de Vaud, ce dernier ne s’est pas présenté sauf par son prénom Patrick apparemment ; il et de manière cavalière, informé mon fils de manière très protocolaire qu’il était un cas contact d’un cas contact, respectivement mon fils est allé à une soirée le 21 février 2021 et un de ces amis a été le cas contact d’un ami dans une autre soirée qui s’est déroulée le soir d’avant.

Mon fils a donc reçu le courrier de décision de mise en quarantaine ainsi que pour mon épouse et moi-même.

J’ai donc pu joindre ce Monsieur en lui relatant mon opposition à cette décision en argumentant des faits scientifiques émanant d’études mais bien entendu sa compétence étant limitée, la seule et unique tâche à accomplir pour ce collaborateur était de me sommer d’obéir au règlement à savoir de faire également une quarantaine.

Je n’ai donc aps pu aller travailler jeudi et vendredi avec un manque à gagner important ! Suite à la persévérance de mon fils qui a appelé une autre collaboratrice qui a démenti l’obligation de la quarantaine pour mon épouse et moi-même et que mon fils pourrait en sortir s’il faisait un test rapide. Donc ce test a été fait le samedi qui s’est avéré négatif pour mon fils et j’ai demandé de refaire les anticorps pour moi-même et comme je l’avait mentionné au collaborateur qui me disait que la durée de la présence des anticorps était de 3 mois, après 12 mois ces derniers étaient toujours bien présents. J’en ai discuté avec mon amie directrice du laboratoire avec lequel je collabore, elle a confirmé que les anticorps avaient une durée au-delà d’un an ou plusieurs années !!!

A ce jour, je n’ai reçu aucune lettre d’excuse, ni de remboursement suite à l’erreur de ce collaborateur.


Infirmière en soins intensifs:

Je témoigne en tant qu’infirmière aux soins intensifs. Je souhaite tout d’abord mettre au clair qu’en aucun cas je nie la gravité que peut avoir le covid sur certaines personnes. Cependant, là où je suis frappée, c’est l’acharnement qui nous est imposé pour « sauver » les personnes.
D’après mon expérience, je dirais qu’au minimum 50% des patients desquels j’ai eu à m’occuper étaient polymorbides, agés de 70 et +.
Mon opinion n’est certainement pas que ces gens n’ont pas le droit de recevoir des soins mais plutôt dans quel perspective? et pour quelle qualité de vie?

Car oui, pour beaucoup de personnes, après des séjours d’environ 2-4 semaines avec un tube dans la bouche, à être curarisés, sédatés et à faire des décubitus ventraux, elles sont effectivement capables de respirer à nouveau d’elles-mêmes. Avec à la clé, une polyneuropathie des soins (incapacité presque complète de bouger d’elles-mêmes ou de sentir leurs membres), de multiples escarres, une incapacité à déglutir, un état confusionnel, de multiples infections, une perte musculaire massive, incapacité à marcher et se mouvoir,… etc. A la suite de quoi, la personne une fois « en meilleur état » peut sortir des soins intensifs pour la suite de prise en charge. La voilà partie pour plusieurs mois d’hospitalisation et de rééducation intensive juste pour retrouver un minimum d’autonomie (minimum comme dans être capable de se brosser les dents par exemple, activité qui est peu demandante comparé à tout ce qu’elle devrait pouvoir faire si elle était autonome). Et ne pas oublier que pour beaucoup, avec une capacité pulmonaire fortement réduite , l’utilisation d’oxygène à vie n’est pas exclue.

Voilà ce que nous sommes en train d’offrir aux personnes gravement atteintes par le covid et voilà la raison pour la quelle les soins intensifs sont actuellement surmenés et sous pression.
Nous « sauvons » donc ces personnes, mais… je me pose la question, de quoi les sauvons-nous au final?

Je me demande si ces gens réalisent ce qui les attends lorsqu’ils acceptent de passer par les soins et d’accepter d’être intubés.
Je me demande aussi s’il est juste et bénéfique vis-à-vis de la société et des autres personnes de précariser des familles, d’imposer un stress et un traumatisme à toute une génération, de forcer les gens à rompre les liens sociaux, de sacrifier la santé mentale des jeunes (et des moins jeunes aussi), de supprimer la liberté de chacun arbitrairement et d’imposer la santé physique comme valeur suprême de notre société?

Merci


Professionel de la santé:

Une patiente que je suis pour une rééducation depuis plusieurs années a fait le vaccin Pfizer. Il s’agit d’une patiente ayant eu un AVC il y a 5 ans d’origine indéterminée, aucune autre problématique de santé, 58 ans. Elle marche sans difficulté avec une canne ou même sans sur de courtes distances, pas de spasticité au membre inférieur. Le lendemain du vaccin elle est venue pour sa thérapie avec les symptômes suivants : pertes d’équilibres avec vertiges nécessitant un accompagnement à la marche, augmentation de la spasticité avec impossibilité de tendre complètement son genou, maux de tête, sensation de fatigue extrême, frissons (pas de température). La patiente a fait une chute de tension et n’a pas pu travailler de toute la séance.
3 semaines plus tard, après la 2e dose, elle a téléphoné pour dire qu’elle ne viendrait pas car dans le même état qu’après la 1ère dose. Les 2 fois ces effets ont duré 48h.


Pharmacienne:

J’aimerais témoigner sur la contagiosité, les mesures de distanciation et du traitement du Covid-19.
J’ai participé à une grande réunion d’une église en Alsace fin février 2020. Il y avait entre 1000-2000 participants. A ce moment-là, on n’en parlait pas encore du virus en Europe et aucunes précautions avaient été demandées. Ayant lu sur les infections dans une église du Corée du sud, j’ai simplement pris moi-même des mesures d’hygiène (comme de ne pas toucher le visage des personnes en les embrassant et de ne pas toucher mon visage avec mes mains). Je dois dire que j’ai seulement participé à temps partiel (25-50%).
Sentant un léger mal à la gorge après quelques jours, j’ai fait plusieurs fois par jour des inhalations de vapeurs chauds (d’eau bouillante) en respirant les vapeurs chauds par le nez et par la bouche.Je ne suis pas tombé malade bien qu’une grande partie des autres participants sont devenus très malades.
Basé sur mon expérience je pense que le virus est essentiellement distribué par l’air (las salle a une aération par circulation) et la quantité de virus inhalé joue aussi un rôle important. Les simples mesures d’hygiène et de distanciation aident à éviter le virus. Les vapeurs chaudes peuvent probablement tuer (ou atténuer) les premiers cycles de multiplication du virus dans les cellules du nez/gorge.
Si jamais j’étais contaminé aujourd’hui, j’essayerais de me traiter avec le Hydroxychloroquine ou l’Ivermectine + Azithromycine si je trouvais un médecin qui ose le prescrire. Malheureusement les médecins subissent énormément de pression de ne pas prescrire les vieilles substances bien connues (qui ne sont plus sous patent), mais des nouveaux vaccins.
Je ne suis pas contre les vaccins en générale – au contraire: mes enfants sont vaccinés contre toutes les maladies d’enfance. Mais j’ai lu toute la littérature sur les traitements et sur les nouveaux vaccins et je prendrai beaucoup moins de risque en me traitant avec ces vieux et safe médicaments qu’avec une toute nouvelle génération de vaccin (thérapie génique) dont les effets secondaires sur longue terme ne sont pas encore connus.
Pour décharger le médecin, je lui proposerais de signer un document que je prends ces médicaments sur ma propre responsabilité.


Professionel de la santé:

La série continue : épisode la 3ème vague valaisanne ! Dans le canton du Valais, le journal local intitule « Le Nouvelliste », titrait le 25.03.21 « Une troisième vague est en approche », alors que les chiffres des décès sont au plus bas. Ce que le service de la santé publique ne nous dit pas dans les médias, c’est que depuis le 22.03.21 et ce jusqu’au 30 juin 2021, un dépistage ciblé et répétitif des personnes sans symptômes, est organisé dans tous les établissements sanitaires (hôpitaux, cliniques privées, EMS, structures de soins de jour, organisations de soins à domiciles privés et publics), pour tout le personnel, à raison d’une fois par semaine.
Ceci aux frais de la confédération (comprenez les citoyens) et le temps nécessaire à la réalisation des dits tests sera remboursé à raison de 5.- Fr par personne testée. On nous prend vraiment pour des demeurés !


Parents:

Maman de 4 enfants entre 3,1/2 et 14 ans:

Je suis obligée d’aller à l’encontre de la volonté (mais pas des intérêts) de mes enfants, qui sont, formatage oblige, bien plus dociles vis-à-vis des autorités de l’école et de la ville, que vis-à-vis de la mienne…

Mes jumeaux de 10 ans seraient enchantés de porter leur masque artisanal; en revanche, ma fille de 14 ans souffre de porter son masque en permanence, mais elle ne veut surtout pas faire de remous… Elle n’est pas la seule dans sa classe, mais personne n’ose rien dire: ils pensent (à juste titre, d’ailleurs) qu’en cessant de respecter le port du masque, ils devront rester à la maison: ce qu’ils ne veulent à aucun prix. Ils se sentent donc contraints d’obéir… Son humeur est acariâtre et elle m’a avoué que la raison en était le masque et le fait de devoir tout aseptiser régulièrement…

Cependant, elle n’insiste pas dessus, de peur que je réagisse… Ce que j’ai néanmoins fait auprès de son professeur (qui s’en est étonné et désolé – je suis le seul parent!!), qui m’a renvoyée au directeur de l’école, qui m’a lui-même renvoyée à la DICS, dont, finalement la Secrétaire générale adjointe m’a répondu que c’était afin d’éviter les quarantaines de 10 jours. Elle ne souhaite pas entrer dans les débats d’experts, qui ont des points de vue divergents, mais suivre les recommandations et les prescriptions des autorités sanitaires fédérales et cantonales. Point barre.

Or, je n’ai pas d’expertise médicale pour me confronter à ces autorités sanitaires, même si le Task force a un pouvoir dont la légitimité reste à prouver; à mon sens, c’est dessus qu’il faut attaquer… Merci de m’avoir donné la parole!!

Une maman complètement désemparée devant l’apathie générale…


Maman:

En 2017 mon fils a subi un grave accident de ski. Il a facturé la mâchoire avec notamment la perte de plusieurs dents, à subi des chirurgies maxillo-faciales et subi et subira tout au long de sa vie des traitements dentaires, orthodontiques et de chirurgie maxillaire. Depuis il a fréquemment des maux de têtes (tous les mois avec une forte intensité mais de durée assez courte d’environ demi journée voir pendant maximum 1 journée). Avec des séances d’ostéopathie et la prise de remèdes naturels on arrive à une stabilisation avec une diminution de la fréquence des maux têtes (frontaux et pulsatifs).

Mais depuis l’obligation du port du masque à l’école, ses maux de têtes se sont intensifiés avec une fréquence et durée de plus en plus importante (désormais toutes les semaines et retour après l’école).

Aujourd’hui j’ai du le dispensé d’aller à l’école, ses maux de tête étaient toujours présents, moins intenses mais toujours désagréables et l’incapacitant de se concentrer.

Quand votre fils vous confie qu’il n’a plus envie d’aller à l’école pour ne plus avoir mal à la tête et pour ne plus à avoir à porter ce fichu masque, en tant que parent vous vous devez de réagir!

Son pédiatre ne peut pas le recevoir aujourd’hui, et le médecin de garde doit me recontacter pour éventuellement le caser entre 2 patients…

Donner des analgésiques en continu pour camoufler un problème qui vient d’ailleurs est hors de question!

Je vous témoigne mon désarroi face à cette situation qui est devenu dramatique pour nos enfants! Je cherche des solutions pour abolir cette souffrance qu’on fait endurer depuis bien trop longtemps à nos enfants et à nous tous.

Pour mon fils, mes enfants je veux pouvoir les aider, les protéger et faire tout ce qui est possible pour leur éviter un mal-être quelconque.

Avez vous des conseils à me donner, des recommandations? Comment faire pour dispenser mon enfant du port du masque prolongé à l’école?

Je vous remercie d’ores et déjà pour votre réponse et dans l’attente, Cher Collectif, je vous adresse mes cordiales salutations.


Maman:

Au CHUV, une visite par jour durant 1 heure est actuellement autorisée. Nous ne sommes pourtant pas encore le 7 juin, date d’entrée en vigueur du certificat Covid, mais aujourd’hui 19 mai ma fille de 16 ans et demi n’a pas pu rendre visite à son petit ami hospitalisé au CHUV depuis 2 jours et opéré d’urgence hier soir, sous prétexte qu’elle n’est pas vaccinée. Malgré le nouveau masque mis à l’entrée du CHUV, le gel désinfectant, et ses anticorps Covid. Une infirmière l’avait laissé venir la veille, celle d’aujourd’hui le lui interdit et se montre très antipathique.
Résultat, ma fille et son petit ami sont sortis 15 min dehors devant le CHUV (ça bizarrement c’était permis), au froid et où ils croisaient plein de monde sans masque 

Comment pouvoir guérir au plus vite quand on a le moral en berne, qu’on souffre physiquement et qu’on ne peut voir personne ?
10200 décès officiels à ce jour (source : https://www.covid19.admin.ch) pour 8,6 millions d’habitants, soit 0,12%, et rien qu’avec ça on arrive à déshumaniser et démanteler une démocratie, ça fait nettement plus peur que le virus lui-même…


Parent:

Voici presque deux mois, j’ai été positive à la covid.
Dans un premier temps, j’ai eu énormément de température (plus de 39° durant plus d’une semaine), des forts maux de tête et une fatigue extrême. J’étais très mal: comme une grippe un peu plus forte.

Je prenais du dafalgan et cela ne me soulageait pas, et ne faisait pas descendre ma fièvre. J’avais l’impression que le dafalgan ne m’était d’aucune utilité.

Ensuite, au bout d’une semaine, l’infection est tombée dans les poumons. J’avais de la peine à respirer.

Comme cela empirait, j’ai contacté le médecin de garde. Il m’a prise en charge immédiatement.

Il a été incroyable. Il m’a préscrit des antibiotiques (sur 3 jours), de l’ivermectine trois doses sur une semaine, de la vitamine C et D et du Zinc pendant un mois et des huiles essentielles très efficaces aussi.

Il m’a aussi préscrit de l’aspégic qui m’a énormément soulagée et évité de partir à l’hôpital car j’avais de la peine à respirer. A chaque prise d’aspégic, cela me soulageait, me libérait les bronches et faisait descendre ma température!!!

Les antibiotiques et l’ivermectine ont aussi contribué à améliorer ma forme. A chaque prise d’ivermectine, je sentais que cela me faisait sortir l’infection coincée dans mes bronches par la toux.

Toutefois, le virus a été tenace et j’ai eu encore de la fièvre qui variait entre 37,8 et 38,5 (plus de 15 jours). L’infection était bien là. Alors, le médecin m’a préscrit une deuxième série d’antibiotiques et une dose hebdomadaire d’ivermectine sur quatre semaines. A chaque prise d’ivermectine, je sentais que cela m’aidait fortement!!

J’ai été malade en tout 5 semaines. C’était long mais les médicaments m’ont totalement aidée et guérie et le repos nécessaire. J’ai été très bien soignée et prise en charge!

Je continue de prendre les vitamines et ma fatigue diminue doucement mais sûrement.

Lorraine Charmillot, mai 2021, Boncourt (JU)


Enseignants, Educateurs:

Enseignante de théâtre:

Bonjour,

je suis enseignante d expression artistique théâtre principalement!

J ai deux expériences à partager:

1 personnellement j ai constaté que après 2 heures de réunion dans une salle close je passais de 98 à 93 d oxygène dans le sans ( mesure par oxymetre avant et après).

Cela me met en danger mais aucune possibilité de ne pas mettre le masque en réunion dans une petite salle de réunion de la ville de Lausanne…

Je me sentais d un coup essoufflée et très fatiguée!

Mais malheureusement malgré mon certificat médical d incapacité à porter le masque je me retrouve forcé à le faire sous peine de perdre mes contrats avec la ville…

2 En tant qu enseignante de théâtre, je constate les enfants devant porter le masque dans une fatigue chronique extrême.. plus d envie … plus d nrj plus d idée!!

C est extrêmement flagrant des élèves que je connais depuis des années sont littéralement détruit dans leur évolution construction par ce port du masque!

Au théâtre ils osent l exprimer car je suis totalement ouverte à ce sujet et ils sont soulagés de voir enfin comme ils disent des adultes qui sont ouverts à discussion sur ce sujet!!!

Je suis scandalisé qu on impose ça à la nouvelle génération qu on sacrifie totalement pour une règle qui est sans étude réelle et sans fondement prouvé!

Ont ils nos dirigeants calculés les bénéfices risques?

J ai peur pour nos enfants!


Familles:

Lettre pour l’hôpital de Morges.Concerne : séjour à l’Hôpital de Morges du 15 au 17 avril 2021


Madame, Monsieur,
Lors de mon séjour à l’Hôpital de Morges du 15 au 17 avril 2021 je considère avoir fait l’objet
d’une privation de mes droits de mère, de discrimination et de violences psychologiques.
Résumé des événements :
❏ Vendredi 9 avril, lors de mon dernier contrôle chez mon gynécologue Dr. Edmond
xxxx-xxxx, je lui ai demandée si le test PCR était obligatoire et l’ai informé du
fait que je souhaitais accoucher en ambulatoire, ce à quoi il ma répondu qu’il n’y avait
pas de test obligatoire et qu’il était facile d’accoucher en ambulatoire si tout se passait
bien.
❏ Jeudi 15 avril vers 9 h. Appel à la maternité en raison d’une perte des eaux à 39
semaines de grossesse, arrivée à la maternité vers 11h. Merci à la sage femme de
l’équipe de jour qui nous a accueilli pour sa chaleur humaine et son soutien moral.
❏ A 13h30, on nous informe qu’un test PCR est obligatoire. Nous avons refusé celui-ci et
spécifié que nous étions d’accord pour n’importe quel autre test salivaire ou sanguin,
Suite à l’insistance de la cheffe de clinique, nous l’avons informé que nous étions prêts
à partir s’il le fallait mais à ce moment-là, elle nous a
informé qu’elle allait appeler l’autorité responsable pour ce genre de décision.
❏ Vers 14h30 nous recevons finalement la confirmation que nous pouvons quand même
rester à l’hôpital mais qu’on pourrait nous mettre avec les personnes atteintes du
COVID-19, et que le père devrait quitter l’hôpital au moment du transfert à la
maternité, avec interdiction de sortir de la chambre pour les deux.
❏ Vers 17h provocation hormonale.
❏ Vers 20h transfert en salle d’accouchement, Mme. ROMAIN prend le relais. La sage
femme est peu agréable et souvent absente, elle est irritée car je n’ai pas pris avec moi
l’appareil pour le contrôle de la glycémie.
❏ 21h Mon mari est obligé de faire le contrôle de ma glycémie sans aucune expérience et
sans aide autre que la mienne.
❏ Vers 22h Péridurale, bon travail de l’anesthésiste.
❏ 16 avril à 00h22 Accouchement, bon travail du docteur. 02h30 transfert à la maternité.
❏ Séjour à la maternité : pas de changement des draps sales du sang, les plateaux de repas
sont laissé sur le lit du bébé toute la journée, j’ai dû insister pour pouvoir avoir un tire
lait dans la chambre, bébé et maman toujours visités et servis en dernier.
❏ Vendredi 16 Demande de sortie refusée, en raison des tests pour le diabète éventuel du
bébé. Tous les test sont normaux, la pédiatre accepte que nous quittions l’hôpital le
lendemain vers 10h après la visite, confirmé par la sage femme.
❏ Le 17 avril, mon mari et mes enfants attendent devant l’hôpital depuis 10h car la
pédiatre devait venir nous voir à cette heure ci
❏ Après plus de 4h d’attente, toujours pas de nouvelles de la pédiatre qui est allée
manger. A 14h, l’infirmière m’informe que la pédiatre a dit qu’elle viendrait une fois
qu’elle aurait contrôlé tous les autres bébés pour ne pas les contaminer.
❏ Vers 14h30 l’infirmière est venue chercher le bébé pour un contrôle, je lui demandé si
c’était possible de le faire dans la chambre ou si je pouvais venir avec lui, l’infirmière a
pris le bébé en disant qu’elle n’en avait pas pour très longtemps, 20 minutes après j’ai
commencé à angoisser car j’entendais un bébé pleurer et je n’avais pas le droit de sortir
de ma chambre.
❏ Vers 15h45, alors que nous nous préparons à partir car les enfants n’en peuvent plus
d’attendre, appel de la pédiatre qui me culpabilise pour avoir oser partir de l’hôpital
bien que nous l’ayons informée de notre désir de faire les contrôles chez nous avec
notre sage femme.
Le personnel médical semble oublier que tout traitement médical est au libre choix du patient.
Par exemple, j’ai été convoquée après mon séjour pour un contrôle du diabète alors que je
n’avais rien demandé. Sur la lettre, il n’était fait mention nulle part qu’il était possible
d’annuler ce rendez-vous, qui plus est lors de mon appel pour annuler, la personne était
désagréable et à la limite de l’honnêteté à tel point que j’ai été obligée de lui demander si le test
était obligatoire.
Ces techniques de marketing agressives n’ont pas leur place dans le système médical et
j’apprécierais plus de franchise quant au libre choix des patients. Durant tout notre séjour nous
avons constaté un personnel fatigué et généralement à bout. Ce n’est pas à nous ni au personnel
médical de payer pour les décisions des Autorités.
Trop souvent lors de mon séjour à l’hôpital, je me suis sentie oppressée et contrainte. Suite à
cette mauvaise expérience que j’ai vécue à l’hôpital de Morges, je fais toujours des
cauchemars, je pense mériter des excuses de la part de l’hôpital et de la pédiatre, la Dre Julie
xxxx-xxxxx.Salutations.

Lettre ouverte à un directeur d’EMS, 7 mars 2021:


Monsieur le Directeur ,

Je choisis aujourd’hui de vous écrire le coeur gros. Je viens d’avoir ma belle-mère au téléphone qui me dit:
« Je suis punie ».

Cette situation totalement lunaire et digne d’un film de science fiction me sidère et me touche particulièrement.
Les proportions prises depuis quelques temps sont juste incroyables. Les dégâts sur les êtres humains et l’humanité profonds.

Pour ma part, malgré toutes les difficultés, je tiens cependant à vous dire que hier soir j’ai listé avec d’autres personnes tous les points positifs que cette année nous a permis de développer et je vous assure, ils étaient nombreux. Je vis donc également de la gratitude par rapport à ce qui se passe dans ma vie depuis un an.

J’ai une profonde gratitude également pour le travail que vous faites et l’accompagnement qui est offert aux résidents par votre personnel. Mon papa et ma belle-mère se sentent bien chez vous et c’est très apaisant, très important de les savoir heureux.
Parce que l’éthique est primordiale à mes yeux, je suis en total désaccord aujourd’hui avec votre manière de stigmatiser une personne qui a souhaité se préserver de cette vaste expérience dont tout reste à découvrir. La phase 3 d’expérimentation à l’échelle mondiale de cette nouvelle manière de traiter est en route jusqu’en 2023.

Les propos des médecins libres de tout conflit d’intérêts vont tous dans le même sens. Ces personnes appliquent le serment d’Hippocrate. Ils font la balance d’intérêt pour accompagner l’être humain et ils s’abstiennent de vacciner par mesure de précaution.

Toutes les personnes ayant un proche placé en EMS avec qui j’ai parlé, on accepté cette vaccination au nom de la liberté. Entendre cela, me crée de l’insomnie…tellement je suis bouleversée, éberluée par ce qui se passe d’autant plus que cet article1 du code de Nuremberg le rappelle : la liberté c’est de pouvoir choisir :
« Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.
Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.»

J’accepte la mort par contre, j’ai beaucoup de peine à tolérer le fait qu’on étouffe à petit feu la vie des gens depuis 1 an sous prétexte de vouloir les préserver de la mort (qui de toute façon est notre destinée à chacun).

Lorsque mon papa est arrivé chez vous en février 2020, la physio avait commencé à le faire se re-mobiliser car il manifestait l’envie, le besoin de faire les transferts tout seul du lit à la chaise.
Les soins ont été stoppés net à la mis-mars. Des soins pourtant essentiels pour une personne dans son état.

Grâce au confinement, au manque de stimulation et de soins de physiothérapie il a eu un énorme escarre stade 4 (putréfaction) au bas de la colonne vertébrale.
Dès le mois de juillet 2020 il a subi 4 opérations de reconstruction et 4 mois d’hospitalisation dans un centre spécialisé complètement alité le buste à peine relevé.

La conséquence aujourd’hui : la physio essaye de travailler afin qu’il arrive au minima à pouvoir se tenir plus ou moins assis au bord de son lit le buste droit.
Il est levé à ce jour maximum 3h. Parce que la peau qui a été lésée ne le supporte pas plus de pression….il a donc perdu toute sa mobilité, toute sa liberté. Il a également perdu beaucoup de ses facultés cognitives car la stimulation n’a pas été suffisante et cela fait plus d’un an qu’il n’a plus respiré l’air extérieur malgré mes demandes répétées…Voilà des conséquences visibles et mesurables de toute cette période juste incompréhensible.

Ma belle-mère malgré le fait qu’elle n’a encore jamais pu vivre une vie normale dans votre établissement depuis le mois de mai dernier a trouvé son équilibre. Nous l’avons vue au plus bas début 2020 et aujourd’hui elle a retrouvé une vitalité et un visage qui fait vraiment plaisir à voir. Merci à la médication et un grand merci au personnel qui l’accompagne au quotidien.
Ma belle-mère n’a jamais reçu de sa vie un vaccin de la grippe. Elle a un bon système immunitaire. Elle est en bonne santé et nous avons à coeur de préserver celle-ci.

Nous avons également à coeur qu’elle puisse vivre de manière sereine ses dernières années et qu’elle puisse bénéficier d’une vie normale au sein de l’EMS. Qu’elle puisse jouir des activités librement et s’épanouir avec les autre résidents .

Si nous faisons la balance des bénéfices et des risques par rapport à ce vaccin, les risques sont nettement plus importants que les bénéfices au vu des nombreux points d’interrogations sur l’interaction de cette nouvelle substance au niveau du système humain.

Vous avouerez en outre que les courbes de mortalité que nous pouvons observer sur le site de l’OFSP sont tout à fait normales comparées aux autres années. Je peine donc à comprendre toutes ces restrictions, toute cette agitation et la dictature destructrice mise en place depuis un an.
Au niveau éthique c’est vraiment très interpellant d’entendre : « Je suis la seule à devoir porter un masque, je ne suis pas vaccinée ! » et de la voir brandir une feuille de restrictions de ses mouvements. Il ne manque plus que le bonnet d’âne.

Je suis choquée. Comment peut-on stigmatiser pareillement une personne de 84 ans dans son lieu de vie ?
Comment pouvez-vous affirmer que ces injections protègent de quoi que ce soit ? Sur quelle base ?

Si je suis la logique des décideurs, et au vu que pratiquement tous on été vaccinés, je vous suggère de la laisser vivre aujourd’hui tranquillement et en bonne santé…les autres résidents sont couverts et protégés, ils sont vaccinés. Ils n’ont donc rien à craindre me semble-t-il …

Je vous ai répété à plusieurs reprises et de vive voix que pour moi la mort fait partie de la vie et je suis tranquille avec cette idée. Par contre ce que vous lui faites subir aujourd’hui au nom des directives cantonales et sanitaires à appliquer ça s’apparente à un abus de pouvoir. UNE ATTEINTE A SON INTEGRITE PHYSIQUE ET PSYCHIQUE , à sa liberté, à son et à notre libre arbitre.

Au nom de quoi elle est aujourd’hui une menace pour l’établissement ? Où sont les preuves qui étayent ces décisions ? Comment le personnel peut-il se permettre de lui dire… »Vous pouvez encore changer d’avis, pour être libérée c’est encore possible de vous faire vacciner. »

Jusqu’à aujourd’hui j’ai accepté et me suis pliée à TOUTES les contraintes sans trop réagir. Là, ça dépasse tout entendement et je vous demande de revoir vos exigences envers ma belle-mère.

Mon papa vous comprendrez bien qu’avec ce qu’il a vécu, son système immunitaire est déjà assez sollicité sans lui rajouter logiquement des problèmes en plus à gérer.

J’espère de tout coeur que ces quelques lignes vous amèneront à faire preuve de discernement et que vous allez libérer ma belle-mère et mon papa du carcan dans lequel vous êtes en train de les enfermer et de les stigmatiser.

Dans l’attente de votre réponse, je vous souhaite une agréable journée.

Mon identité est connue de la direction


Fils:

Ma maman était en EMS depuis 3 ans, (jamais malade, à part plusieurs micro-AVC, d’où impotence) et en ce début d’année 2021, on nous a demandé si on permettait la vaccination, et mon frère ainé avait accepté, tout le mois de janvier son étage fut confiné, mais dès le début février on pouvait à nouveau la visiter, le 4 février elle fut vaccinée et depuis son état s’était considérablement détérioré au point qu’elle régurgitait tous ses aliments, et lors de la seule visite de la semaine suivante on fut choqué par son état ! Dès lors on avait appelé l’EMS, et au vu de son état , ls nous ont permis d’aller la voir tous les jours et que tous les membres famille et très proches amis ont pu lui dire au revoir, et depuis la dernière qui avait pu se libérer pour lui faire ses adieux, elle est partie vers minuit. Décédée le 16 février.


Fille:

J’aimerai apporter mon témoignage au sujet de mon papa qui réside dans un EMS du canton de Vaud. Il souffre de troubles cognitifs et de démence sénile, ce qui fait qu’il ne nous reconnait plus, vit dans son monde, ne participe à aucune activité. Nous sommes, avec mes sœurs, ses répondants légaux.
Dès que les vaccins ont été annoncé en Suisse, ‘ai pris contact téléphoniquement avec la directrice et l’infirmière en chef pour savoir ce qu’il en était exactement. La réponse était que nous serions averties, mes 2 sœurs et moi, avant toute décision. je leur ai fait part de mon désir de ne pas autoriser cette vaccination sur mon papa, mais qu’il fallait que j’en parle à mes sœurs.
Le vendredi 15 janvier, une de mes sœurs apprend, par hasard, que la vaccination sera faite le lundi suivant pour tous les résidents, sauf une femme. D’un commun accord, nous décidons de nous y opposer, d’abord le samedi par téléphone, puis lors d’une visite le dimanche par écrit, avec signature de réception.
Le lundi, je reprends contact afin de m’assurer que le vaccin ne sera pas fait et pour savoir pourquoi nous n’avons pas été contactées avant.
D’après la directrice, le médecin du home lui a transmis le consentement de tous les résidents. Je demande à ce qu’il m’appelle. D’après ses dires, mon papa l’aurait reconnu (ah bon !) et lui aurait dit Oui à la demande s’il voulait être vacciné.
Ce qui me révolte le plus, c’est que personne ne semble voir qu’il y a un problème avec ce qui s’est passé.
Lors de mes discussions avec la direction du home, j’avais aussi demandé quelles seraient les potentielles conséquences d’une non-vaccination. La réponse a été, aucune, sauf une quarantaine si sortie.
Il y a 2 semaines, je suis allée voir mon papa, et j’ai eu la mauvaise surprise d’apprendre que, vu qu’il n’est pas vacciné. il doit porter un masque lors des visites….aucun courrier à ce sujet…
je vous passe les détails de sa difficulté à respirer ainsi.
je viens d’envoyer un courrier à la directrice en lui demandant des explications de cette décision et de la non communication à cet égard. Je me rends compte qu’il faut faire toute démarche par écrit.
Sylvie


Educateur Sportif:

Après 15 ans d’Armée de Terre je suis devenu Coach sportif Brevet d’Etat Métiers de la Forme en 2005 et j’ai passé à 51 ans en 2019 le BEES AAN (Maître Nageur) que j’ai obtenu en 2020.

J’ai pratiqué un ou plusieurs sports en club depuis l’âge de 7 ans. Natation, Akido, Jogging, Tennis, Vtt, Ski, Danses de Salon, Aérobic, Musculation.

J’ai galèré 7 ans de 1999 à 2006 avec des allergies diverses Yeux qui piquent et pleurent, Maux de gorge, Irritation oreilles, irritation et écoulement du nez etc etc et ceci 2 à 3 mois par ans pendant 7 ans. Les allergologues ne pouvaient pas me désensibiliser car trop d’allergènes donc 7 années de Telfast, Aerius et autres traitements médicamenteux avec toujours une augmentation de la posologie. Jamais les solutions proposés se m’ont satisfait. J’ai tout arrêté par dégout des réponses des médecins à mon problème.

J’ai fait mes recherches et j’ai commencé avec doctossimo qui venait d’arriver en 2005 ou 2006 je crois pour ma part. Le Web aussi m’a permis de faire des recherches sur le fonctionnement du corps humain. Mon année de formation (entrée sur concours donc travail en amont) des métiers de la forme m’ont donné des notions sur la physiologie, l’anatomie, la bio-mécanique, l’endocrinologie, le système nerveux, Cardio-respiratoire, la diététique, la programmation d’un entraînement sportif.

Toute cette science apprise m’ont permis de corriger mes erreurs de jeunesse sportives (34 ans à faire du sport sans science). Je pense que si j’avais continuer sans cette science, j’aurais arrêté le sport par blessure et par mauvaise utilisation de mon corps.

Je n’ai pas pris un médicament depuis 1999 et mon dernier vaccin date de 1998. J’ai vu mon médecin traitant uniquement pour avoir des certificats sportifs. J’ai du voir un kiné en 8 séances en 2001 pour une contracture au mollet et sinon j’ai du avoir une ou 2 bonnes grippes en 2016 et 2018 (Cloué au lit avec fièvre, courbatures, Céphalée enfin la totale 3 jours et soigné qu’avec du repos du jeûne) et une indigestion en Janvier 2018 le lendemain d’un mariage suivi d’un trajet de 800 km en voiture.(encore une fois repos et dodo 2 à 3 jours. J’ai connu aussi deux lumbagos dans ma vie dont un carabiné en 2008 qui m’a mis à terre 3 jours à quatre pattes et 2 mois à m’en remettre en rééduquant mon dos avec mes connaissances en bio-mécanique. (et oui je n’ai vu personne pour me soigner, un peu guerrier sur ce coup là, heureusement j’avais fait mes courses lol).

Après mon arrêt de traitement anti allergie, j’ai changer mon alimentation et cela a diminué considérablement mes allergies (Pollens, graminées, Noisetier, Bouleau, Cyprès, et autres). Ces allergies ont totalement disparue en 2007 soit 2 ans après la suppression d’aliments, surtout les transformés. Yaourt, Barres chocolatés Bounty, Mars , Fromage de lait de vache, Gruyère addict lol, Lait (progressivement), Sucre dans le café (progressivement), Chips, Jambon, Saucisson sec (progressivement) Soda dont Coca le pain blanc, la baguette etc etc etc ……

Je me suis dirigé progressivement vers une diminution énorme de la viande animale même pour avoir des périodes de 2 à 5 mois de végétarisme et testé le sans gluten. J’ai ces derniers temps essayé le jeûne de 2 à 3 jours et je pratique actuellement le jeûne de 16 h de 20h à 14 h . Depuis 2 mois je m’expérimente avec la méthode Wim Hof (Ice Man) J’en suis à 11H45 d’apnée avec une moyenne de 2 minutes 15 et un maxi de 3 minutes 37. Je fais 30 pompes en apnée tous les matins et en suis à 35 douches de 2 à 5 minutes sous l’eau froide et de la méditation. Je sent encore un renforcement de mon corps et une meilleures forme physique à 53 ans qu’à 30 ans …….enfin tout cela pour témoigner et dire que dans la vie en bonne santé il n’y a pas que le vaccin.

Sportivement Votre


Autres:

Particulier:

Bonjour,

Je voudrais partager avec vous une expérience récente que je viens de vivre concernant le test PCR….
Pour prouver à quel point ce n’est pas fiable !!!
J’étais en vacance dans une région en Suisse et me permets de partager avec vous un fait scandaleux. Vendredi 26.02. 21, étant Français et voulant rentrer en France, j’ai été me faire tester à la permanence médicale du canton. Et samedi matin à la 1ère heure, j’ai reçu le résultat pseudo ‘positif’.
Peu après la médecine cantonale nous appèle pour nous mettre en quarantaine.
Chose que j’ai refusé catégoriquement, en vu de mon instinct ceptique à ce sujet, vu tous les témoignages d’autres faux positif. J’ai contredit avec résistance ce test qui pour moi était une erreur à coup sûr.
Biensûr, mon intuition me disait que c’était réellement un faux positif.
Face à notre résistance, on s’est fait menacer avec la police si on venait à désobéir aux règles.
Mais vous savez quoi ? Et bien mon ressenti s’est avéré juste…! Coup de théâtre, hier donc le 01.03. 21 fin après-midi, nous avons reçu un nouveau mail et lettre disant qu’il s’agit d’une erreur et qu’en réalité le test est négatif.
C’est juste du foutage de gueule !!!Heureusement étant sûr de mon ressenti de départ, je n’ai pas été en quarantaine et j’ai fait ce que j’avais à faire. Mais le mal a été fait, les torts causés : une grosse pression inutile, des menaces et forcing, départ en France interrompu, traçage illégal. ..
Puis hier, le 02.03.21, bien sûr la médecine cantonale m’appèle avec une toute petite voix cette fois pour me présenter leur excuse bidon ! Et là je leur ai fait part de notre prise de conscience et information qu’il y a énormément de faux tests positifs qui circulent et que tout celà n’est que pour les statistiques politiques. Ces tests PCR et rapide ne sont absolument pas fiables !!!
C’est vraiment scandaleux de se foutre de l’intelligence humaine à ce point.Voilà, je tenais à témoigner notre cas, pour alarmer cette supercherie afin que la population voit la réalité !!!
En espérant que vous le prendrez en considération tous et ouvrirez enfin les yeux sur cette arnaque du siècle !!!


Personne à l’AI:

Femme de 45 ans à l’AI pour problème de santé.

J’ai une dispense de port du masque dans les transports publiques (qui sont mon seul moyen de transport). Par respect pour les autres usagers je prends le surclassement 1ère classe afin de ne pas être entourée de gens et les effrayer avec mon visage découvert.

Début janvier j’ai été agressée verbalement par une femme car je ne portais pas mon masque. J’ai essayé de lui expliquer gentiment que j’avais une dispense pour raisons médicales, ce à quoi elle a répondu que c’était un faux. Beaucoup ne comprennent pas qu’un handicap peut être invisible…

Depuis je n’ai plus repris le train et m’enferme chez moi.


Fille de résidente EMS:

Bonjour !
Ma mère, 93 ans réside dans un EMS du canton de Vaud. Elle a refusé la vaccination. Au début de mars, nous avons reçu par courrier les nouvelles consignes et informations CoVid-19. Je cite :
« Selon le nouveau plan cadre, les sorties des résidents pour un repas ou une nuit à l’extérieur (Week-end) sont à nouveau possibles sans confinement au retour. Les personnes qui ne sont pas vaccinées devront être testées au 3e jour et au 7e jour suivant la sortie ».
Le test salivaire n’étant pas encore homologué en Suisse, cela veut dire que ma mère, sortant de l’EMS toutes les semaines, devrait se faire tester (frotter la base du cerveau) 2x par semaine jusqu’à….? La fin de ses jours !
Si cela n’est pas de la maltraitance….


Patiente:

Je suis hospitalisée en clinique pour examens et j’ai refuse le PCR pour des raisons physiologiques, demandant un test salivaire, impossible me répond le responsable. Alors je demande quel traitement on propose si test positif ? Pas de traitement mais mis en isolement à la maison?..donc ..pas de test.
Je demande quand le pneumologue passera me voir afin de me donner un traitement ? Si vous avez un test négatif sinon il ne passera pas !!!

Ceci est simplement honteux de la part d’un médecin


Patient:

Bonjour, ce petit témoignage pour dire comment j’ai été reçue aux urgences suite à un malaise. Tout d’abord je tiens à remercier les ambulanciers pour leur travail et leur empathie qui m’ont rassurée.
Aux urgences, ce qui m’a le plus choqué, c’est leur insistance à vouloir me faire un test que je ne désirai pas, que j’ai fini par accepter, grrr alors que j’étais là parce que j’avais mes intestins bloqués, juste dit « ah oui on entend des gaz ».
De plus les résultats ne m’ont pas été communiqué car, soit disant ils n’avaient pas mon no de tel alors que par deux fois ils m’ont dit que c’était ok et qu’ils avaient aussi celui de mon compagnon. Lorsque n’ayant pas reçu les résultats (j’ai dû annuler 2 rdv) après 2 jours j’ai téléphoné à l’hôpital. On m’a dit que c’était ok, j’étais bien négative, j’ai demandé si j’allais recevoir la réponse par écrit on m’a dit que non que la réponse n’était envoyée que par sms, j’ai donc appelé mon médecin pour savoir s’il avait reçu un rapport, cela 4 jours après mon passage aux urgences, il n’avait rien reçu ! J’ai donc rappelé l’hôpital pour dire que je voulait les résultats par écrit, ce qui a été fait, ils m’ont été envoyé par mail. J’ai rappelé mon médecin 2 jours après, il avait reçu les résultats des analyses et toujours pas de rapport. Au moment où j’écris je ne sais toujours pas si mon médecin a reçu ce fameux rapport.


Amie:

Un ami de la famille est très inquiet par rapport au covid, du coup il est persuadé qu’il peut provoquer tous les symptômes qu’on peut ressentir. Il y a quelques jours il a appelé chez nous pour annuler sa visite car « il allait aller se faire tester car il n’arrivait plus à écrire depuis le matin ». Nous avons insisté sur le fait que ce symptôme fait plus penser à un AVC qu’au covid et qu’il devait immédiatement appeler son médecin. Il s’est fait amener au centre médical de Morges toujours persuadé que c’était le covid. Là-bas, ils l’ont testé, résultat négatif, et l’ont renvoyé chez lui sans autre examen ni prise en charge. Il a quand même appelé son médecin le lendemain, qui suite à des examens a confirmé que c’était bien un AVC… donc ses symptômes ont été ignorés à Morges car ce n’était pas le covid, c’était juste évident que c’était un AVC.


Adulte:

Ayant présenté des symptômes « Covid », j’ai effectué un test rapide qui s’est révélé positif. J’ai alors été contacté par la Hotline qui me recommande de rester en isolement et d’attendre que mon état s’améliore. Je précise ici qu’à aucun moment de ce 1er contact, il m’a été recommandé de consulter mon médecin traitant.
Au bout de 8 jours, mon état s’est dégradé (dyspnée, CRP 90 avec infection pulmonaire droite sans hypoxémie). Au 8ème jour, je reçois à nouveau un téléphone de la Hotline à qui je décris mon état qui se détériore et on me répond qu’il faut prolonger mon isolement de 2 jours. A aucun moment, on me conseille de prendre contact avec mon médecin. C’est ce que j’ai fait et le jour même je me voyais administrer un traitement qui a très bien fonctionné car mon état s’est amélioré rapidement. Si je n’avais pas consulté mon médecin, je pense que j’aurais dû me rendre aux urgences de l’hôpital dans les jours suivants.
Dans tout ce processus de Covid, Hotline etc, je pense que l’on implique pas assez les médecins qui peuvent aider les patients avec des traitements appropriés bien avant que les situations se dégradent.


Citoyen:

Cette crise politique avant d’être sanitaire est unique parce qu’on en a fait quelque chose de plus monstrueux que la maladie elle-même.

Nous avons aujourd’hui le recul suffisant pourtant nous misons tout sur une solution qui nous abonnera à vie à la vaccination. Créant ainsi un monde dystopique avec des castes de vaccinés…et les autres dont je ferais partie.

Je prends soin de mon corps et j’ai confiance en ses capacités à se défendre. Et c’est le seul axe à suivre. Nous rendre plus résistant. Notre société toxique nous affaiblit. Les lobbies œuvrent dans l’ombre pour que cela reste ainsi. Car la maladie rapporte gros. La lumière sera faite sur ces pratiques mafieuses. Un jour peut-être. J’aimerais tant vivre ce jour-là. Quand nous mettrons la prévention avant la médication, quand nous aurons compris que notre santé c’est avant tout des choix de vie et que ce n’est pas des pilules et des vaccins qui nous aideront à vivre en pleine forme. Au contraire. La iatrogénie est en passe de devenir une des causes majeures de mortalité.

Je suis triste de voir que la majorité adhère aveuglément à la vaccination de masse pour la seule raison que ca leur simplifiera la vie. La lassitude nous a gagnés et la victoire est dans leur camp. Je pensais que nous vivions dans un monde où la raison et le bon sens faisaient foi. Je m’étais trompé. Rien n’est acquis. Et nous devrons lutter pour retrouver nos libertés. Nous ne sommes qu’à l’aube de l’humanité, tels des petits clans mesquins nous nous affrontons encore pour les ressources et le pouvoir. Un jour viendra…


Evénement dans le privé:

Voici un mail envoyé à la direction de Hornbach;
Par respect envers mes interlocuteurs j’ai effacé leur noms.

Bonjour Madame ..,

Je tiens à vous remercier de votre message qui à apaisé mes ressentis.
Vous avez écris avec beaucoup de respect et de bienveillance, cela m’a touché car la situation vécue qui m’a poussé à réagir était en total opposé à votre humanité.
Je n’étais pas retournée depuis un an dans ce magasin car ma situation personnelle m’oblige à un minimum d’effort. Je me concentre sur les achats essentiels mon état de fatigue ne me permet pas de grands déplacements. Pour des raisons de santé je ne porte pas de masque.
Je choisis mes heures d’achat lorsqu’il y a le moins de monde possible ; aussi, je respecte parfaitement les mesures d’hygiène essentielles.

Afin de ne pas rester que sur l’émotionnel j’aimerais vous remettre par écris les faits qui se sont déroulé mercredi matin le 12 mai 2021 à Hornbach Villeneuve.

Il était 7h40 et suis venue accompagnée. Il n’y avait personne en vue, ni dans le dans le hall ni au début des rayons.
A 50 m. une vendeuse apparaît en téléphonant et se retourne soudain vers mois ; je suis calme et à l’arrêt devant un comptoir. Au loin, sans me saluer, elle se met à m’interpeler confusément et avec une vigueur alarmiste comme si elle venait de découvrir un cambriolage. Je suis extrêmement interloquée. Cette vendeuse appelle également à très vive voix et avec urgence, à travers le magasin, un supérieur en renfort. En attendant que celui-ci accourt à ma hauteur, elle commente mon « grave manquement » (non port du masque) sur le même ton.
Encore relativement détendue, je cherche à calmer son agitation verbale et gestuelle.
Mais déjà 2 clients apparaissent depuis les rayons, attiré par ce qui se passe.
C’est humiliant de la façon dont se déroule cet incident.
Je sors mes papiers afin de montrer que je suis en règle, je ne savais pas que l’entrée dans cette grande surface m’est refusée par une décision de la direction.
Je suis attristée par le dénigrement vécu. Je réponds fermement qu’il n’y a pas de quoi parler sur ce ton et en voulant montrer les papiers il me répond qu’il en à pleins de gens comme ça ; ses paroles accompagne un geste de sa main, me signifiant que je n’ai rien à faire ici : il me montre la sortie.

La sensation de discrimination est intense d’autant que le supérieur en à également fait une affaire personnelle, dans un premier temps. J’aurais pas ressenti cet événement comme une agression si j’avais été abordée calmement avec respect et que l’on m’explique poliment que : la demande des collaborateurs, pour que je quitte les lieux, n’est pas de leurs choix mais une consigne qu’ils sont dans l’obligation de faire appliquer sur ordre de la direction.
Pour ma part, j’ai mis à disposition mon certificat ; à ce stade il serait bon qu’en face l’on puisse me montrer le règlement par écris. J’ai donc demandé que ce chef veuille bien signer la seconde feuille qui accompagnent mes documents : l’attestation de faits et de droits qui, par sa signature atteste que Hornbach me refuse l’accès.
Je n’aurais jamais pensé en arriver à demander cette signature car aucun magasin ne m’a refusé l’entrée jusqu’à maintenant. Là encore, il me réponds froidement qu’il ne signera rien du tout.
C’est bien d’avoir des règlement, ils sont respectables pour autant qu’il soient cohérents, complètement assumés concrètement appliqués et aussi respectés par tous.

En lisant votre réponse, je respecte le choix de Hornbach qui interdit l’accès à certaines personnes.
C’est votre droit même si je suis en désaccord sur le principe de proportionnalité car des mesures véritablement efficace ne sont pas respectées dans la surface commerciale.
Ayant 2 diplômes plus de 6 ans de formations intensive dans le milieu de soins et 25 années de pratique, j’ai co-créé des protocoles d’hygiène et d’applications de mesures efficaces lors de maladies transmissibles. Un professeur m’a un jour expliqué qu’il valait mieux instaurer des mesures d’hygiène de bases, applicables simplement, car plus un règlement est extrême moins les mesures essentielles sont respectées.
Sans vouloir vous affronter et simplement parce que j’ai été passionnée par ce domaine, permettez-moi s.v.p. d’attirer votre attention sur ces points :

– le contact par le touché avec les mains est le vecteur le plus contaminant dans la transmission de ce virus. Pour cette raison, l’hygiène des mains est très importantes. Le fait d’avoir la possibilité de se les désinfecter participe donc, au plus haut point, à la diminution de contamination.

Il est donc regrettable de découvrir des bouteilles de désinfectants à l’entrée qui sont parfois remplis d’eau ou d’alcool à brûler tant de fois dilué qu’il à même été possible pour certaines personnes de mon entourage de le constater en l’absorbant pour en avoir le cœur net.

– L’usage du masque d’une majorité de non professionnel de la santé est majoritairement déficitaire. Afin d’éviter une propagation de contaminant ou simplement de s’autocontaminer, il est primordial de respecter les règles élémentaires suivantes : avant d’appliquer un masque et après l’avoir retirer les mains doivent être désinfectées. Aussi, si l’on devait le réajuster, la désinfection des mains est de rigueur. Il se porte au maximum 4h puis jeté, Il doit aussi être changer s’il est humide ou souiller.

Les employés, lors du court échange avec moi, ont plusieurs fois touché leur masque sans prendre les mesures de sécurité élémentaire. Aussi, l’un à porté un masque souillé.

Le masque apporte une certaine sécurité si l’on tousse ou postillonne.
Mais actuellement il s’installe surtout une dangereuse fausse idée de sécurité ; A force de désinformation et de focalisation sur celui-ci on en vient à oublier ses critères d’application et des mesures d’autant plus efficaces et basiques.
Je peux vous citer d’autres exemples de non respect de mesures essentielles augmentant les risques de contagions, communément et fréquemment constatés chez les non professionnels de la santé. Mais le but de mon message n’est pas de mettre le doigts sur ces problèmes et encore moins de dénoncer.
J’aimerais avant tout, que le bon sens et le cœur reprenne le dessus.

C’est juste que La façon dont cet événement c’est déroulé m’a choqué. J’avais une fois été témoin d’un vol dans le magasin et mon constat est : il semble préférable d’être arrogant mal intentionné et prêt à crier au racisme pour être traité correctement.
La première pièce jointe est une capture d’écran du document de référence distribué aux forces de l’ordre (police et gendarmerie). Je vous le transmets car le 2ème paragraphes, de Informations diverses, peut vous intéresser. Il vous permettra de consolider et d’affirmer votre position, car selon la personne qui se trouvera un jour à ma place elle pourrait se permettre de mettre en doute certains critères de décision à tendance discriminatoire.

Comme je l’ai relevé, je peux respecter la décision de la direction Hornbach de ne pas laisser accès aux non masqués. Je suis certaine que vous mettez tout en œuvre pour assumer pleinement cette position ; pour cette raison, puis-je s.v.p. vous demander de bien vouloir me l’attester par une signature sur le document en pièce jointe de l’attestation des faits et de droit.

Je vous suis reconnaissante d’avoir mis un peu de dignité en m’écrivant avec VOS mots.
En sortant du magasin, je n’ai pas pu retenir mes larmes. Mon accompagnant à été tellement surpris par la disproportion extrême qu’il en à été incapable de réagir sur le moment.
Finalement j’ai réalisé quelque chose d’important : Je me réjouissait de venir acheter une plante pour mon jardin. Mais ce n’est définitivement plus dans ce genre de grande surface que je vais revenir.
J’ai été accueillie très aimablement et respectueusement dans une très grande pépinière. Et pour le matériel qui m’est encore nécessaire à l’entretien de mon petit chalet, je découvre d’autre fournisseur. Il suffit d’un peu plus de temps et de patience mais ça en vaut la joie.
Et puis je me détache progressivement de l’aspect matériel de la vie ; il m’apparait à quel point nous vivons dans une société de consommation excessive.

Ma situation de santé est critique ; j’ai appris il y a peu que le cancer à évolué et n’est plus traitable avec la médecine moderne.
Je tiens à ma dignité et mon leitmotiv est « Plutôt mourir debout que vivre à genoux ».

Encore une fois, je vous dis merci à vous et à Madame .. pour l’amabilité la rapidité et l’humanité avec laquelle vous m’avez répondues. Il m’a fallu du temps pour donner mon retour car je savoure surtout le bons moment à l’air libre. Chaque moments est précieux.

Recevez mes meilleures salutations.

Catherine Vuagniaux


Je suis infirmière de profession mais il s’agit de mon compagnon en l’occurence:

Mon compagnon, 53 ans, a le rhume depuis hier, journée où il était en travail à distance. Cette nuit a été pénible dû a ce simple rhume, mais on sait qu’un nez bouché peut rendre la vie plus difficile. Son travail lui demandant un test, il se rend donc sur le Coronagate qui demande, sur le canton de Vaud, de faire un test rapide. Surpris, il s’assure après de la hotline Covid s’il faut réellement faire un test rapide. Sans aucun autre questionnement autour d’éventuelles allergies, on lui répond à l’affirmative. Il a par conséquent été effectuer un test rapide auprès d’une pharmacie qui teste en ce moment dans un hangar de l’entreprise Amstein à St-Légier. Le résultat reçu quelques minutes plus tard par SMS lui confirme qu’il est négatif mais, qu’au vu des symptômes, il doit rester en quarantaine jusqu’à 24h après la disparition des symptômes ! Son employeur, faisant forte heureusement preuve de bon sens, lui propose de rester à la maison jusqu’à demain et de refaire le point en fonction de l’évolution du rhume.


Je témoigne pour ma mère:

Depuis plusieurs mois j’ai tenté d’expliquer à ma mère de 78 ans que les vaccins n’étaient pas sûr et les dangers réels. Abusée par la télévision et ses amis, elle m’a toujours prise pour un complotiste et depuis peu elle croit que je suis rentré dans une secte. Ses amis et le lieu pour personnes âgées qu’elle fréquente lui ayant fait comprendre qu’elle ne serait plus admise et parce qu’elle est pétrie de peur, elle s’est faite vacciner en mi mai, sans qu’on l’informe du moindre risque sanitaire ni du fait qu’elle ne bénéficie d’aucune aide en cas d’effets secondaires.

Deux semaines après je l’ai visitée. Ayant vu une vidéo sur le net, j’avais un aimant néodim. Celui-ci a collé sans problème sur son épaule malgré ses mouvements violents de bras. Elle a paniqué et a voulu croire que j’avais fait quelque chose, mais elle a voulu garder l’aimant. Elle m’a téléphoné une semaine plus tard pour me dire fièrement qu’elle avait fait la deuxième piqure par le médecin cantonal ( lequel, mais pour ma mère il y en a qu’un le meilleur du canton ) dont elle avait la signature sur son attestation, grande fierté.

Je lui ai demandé si elle lui avait montré le coup de l’aimant. Elle n’ avais pas osé, bien qu’ayant l’aimant sur elle, mais avait demandé pourquoi un aimant collait à l’endroit exact de l’injection.

Le médecin cantonal lui a fièrement répondu qu’il n’en avait aucune idée mais que cela n’avait aucun rapport et surtout aucune inquiétude à avoir, il lui a dit ce qu’elle voulait entendre et sans autre lui a fait la suivante.

Il a trompé ma mère et sciemment occulté un effet secondaire parrait-il impossible qu’il avait la possibilité de vérifier par lui même, car cela a beaucoup trop d’implications. Ce Monsieur, qui n’a de médecin que le titre a manifestement fait comme une partie de sa corporation, il a signé un serment d’hypocrite. Il est parfaitement conscient des dangers, je parie qu’il n’est pas vacciné.

Je me doute aussi que si elle s’est fait piquer par ce personnage et pas un autre, c’est parce qu’elle a demandé des renseignements sur cet effet lorsqu’elle a voulu un rendez-vous d’urgence après mon passage et a été immédiatement dirigée vers lui.

Je le remercie du fond du coeur, car ma mère ne veut plus me voir et je risque de la perdre prématurément.

Je précise que j’ai depuis testé deux autres personnes vaccinées et l’aimant n’a pas tenu. Ceci fait une sur trois actuellement. Affaire a suivre.